Conférences à la médiathèque

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Description des prochaines conférences :

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La photographie aérienne au service de l’archéologie

Vendredi 24 novembre, 18h15 - Médiathèque espace Boris Vian

Conférence. Après une brève introduction sur l’histoire de la photographie aérienne, Jean Archambault, du Cercle d’Archéologie de Montluçon et sa région vous emmène visiter par l’image, les plus beaux sites archéologiques et historiques de notre région en commençant par les traces laissées dans la nature par les constructions ou les grands travaux de nos ancêtres : tracé de voies antiques, oppida, vestiges de l’époque gallo-romaine… La photographie aérienne permet aussi de comprendre l’organisation des villages et des villes dont la genèse remonte au Moyen-âge. Entrée gratuite


 

Cent ans d’enseignement technique à Montluçon - Samedi 14 octobre, 15h - Médiathèque Boris Vian

Conférence. « Tout a commencé avec la découverte d'archives appartenant à mon père, ancien élève de l'école pratique de 1927 à 1930 ». Annie Desnoyers, auteure du livre « Cent ans d’enseignement technique à Montluçon, de 1850 à 1955 » retrace cette formidable histoire humaine, politique et sociale à l’occasion de cette conférence, suivie d’une dédicace. Places limitées, réservations conseillées au 04 70 05 54 45.


De l’école pratique à l'ENET - Samedi 21 octobre, 15h - Médiathèque, espace Boris Vian

Conférence. L’évolution de l’enseignement technique à Montluçon est liée à la nécessité de disposer d’une main-d’œuvre qualifiée pour les besoins de l’industrie en plein essor, au 19e siècle. Dès 1926, on lance le projet d’une École nationale de l’enseignement technique (ENET) inaugurée en 1956. La conférence de Noël Champomier, ancien professeur au lycée Paul Constans, retrace cette genèse. Places limitées, réservations conseillées.


Lutter contre l’ambroisie - Vendredi 23 juin, 18h15

Médiathèque, espace Boris Vian

Conférence. Sébastien Denizot, animateur chargé d’éducation à l’environnement au Centre d’activités du patronage de Tronçais, anime cette conférence sur l’ambroisie et répondra aux questions de l’auditoire. Entrée gratuite


L’allergie - Vendredi 14 avril, 18h15

Médiathèque espace Boris Vian

Conférence. L’allergie se caractérise par une exagération de la réponse immunitaire face à une agression, on parle alors d’allergène. C’est une maladie classée au 4e rang par l’Office mondial de la santé. Dans un premier temps, le Docteur Aumoine évoquera les causes de l’augmentation importante de cette maladie depuis quelques années. L’allergie se présente différemment suivant les organes affectés : eczéma pour la peau, rhinite, conjonctivite mais il existe des formes beaucoup plus graves comme l’œdème de Quincke. Dans un second temps, la conférence portera sur les symptômes selon les appareils atteints, les examens pour définir l’allergène ou les allergènes responsables et sur les possibilités thérapeutiques et les gestes de bon sens à prendre. Entrée gratuite.


L’ivresse du flacon - Samedi 8 avril, 14h30

Médiathèque espace Boris Vian

Rencontre. Valérie Bisson présente sa collection de flacons de parfums et divers accessoires de mode.

 


Georges Perec - Vendredi 10 mars, 18h15

Médiathèque de Fontbouillant

Ceux qui aiment classer les auteurs dans un genre, une école, un style se heurtent face à Georges Perec à une impossibilité. Il est tout à la fois un inventeur, un novateur, un bricoleur de génie des mots et de la chose littéraire, un maître de l’écriture. Son écriture a servi à dissimuler tout en la laissant entrevoir une blessure secrète qui a marqué toute sa vie : « L’écriture me protège, j’avance sous le rempart de mes mots, de mes phrases, de mes paragraphes habilement enchaînés, de mes chapitres astucieusement programmés… ». Le conférencier, Noël Champomier vous invite à explorer les pistes proposées par Georges Perec, à partir à la découverte de cet homme qui a marqué toute une époque.

 


 Février, mars... Trois mois de conférences à la médiathèque de Domérat

   

Comme chaque année, la Médiathèque organise au premier trimestre un cycle de trois conférences. Pour l’édition 2017, le programme sera particulièrement éclectique.

 

Le samedi  11   février à 15h. Jean-Paul Perrin retracera les Visites des chefs de l’Etat à Montluçon, de Napoléon III en 1864 à François Mitterrand en 1984 . En 120 ans, on n’en dénombre que 4. Soit Montluçon est l’unique but de la visite officielle, soit ce n’est qu’une étape dans un périple plus large à travers le Bourbonnais, l’Auvergne, voire davantage. Le  7  août 1864, c’est Napoléon III qui, cédant à plusieurs invitations de la Municipalité, quitte Vichy pour rallier Montluçon en train, afin d’y inaugurer la gare et l’avenue qui y mène. En moins de 4 heures, il l’inaugure, parcourt la nouvelle avenue qui portera son nom, se rend à l’hôtel de ville, avant de visiter plusieurs usines. La foule est au rendez-vous et plusieurs arcs de triomphe ponctuent le trajet impérial.

Le 1er mai 1941, c’est le maréchal Pétain qui arrive à Montluçon, privé de son maire Marx Dormoy, destitué de ses fonctions en septembre 1940. Là encore la foule est au rendez-vous. Pour Pétain, l’étape  est importante : il s’agit de faire comprendre que le 1er mai ne sera plus une date de revendication ouvrière mais symbolisera désormais la « réconciliation  » entre patrons et salariés, dans le cadre de la nouvelle Charte du travail qu’il faut « vendre  » à l’opinion, après la suppression des syndicats.  Après Montluçon, le voyage officiel se terminera par Commentry, autre lieu symbolique.

Le  17 avril   1959, dans le cadre d’un voyage officielle de 3 jours, le général de Gaulle fait étape à Montluçon. Arrivé au pouvoir un an plus tôt, en plein drame de la guerre d’Algérie, il lui faut partir à la conquête de l’opinion, d’où ce long périple. Deux temps forts marquent cette étape : la visite de l’usine Dunlop et la discours prononcé sur le perron de l’hôtel de ville. Comment est-il reçu par les Montluçonnais et par leur maire, André Southon ? Y a-t-il eu, comme on l’a souligné,  une hostilité marquée contre sa personne lors de cette visite ? La foule était-elle au rendez vous...Autant de question sur lesquels sera fait le point.

Enfin, le 6 juillet 1984, François Mitterrand fait étape à Montluçon que dirige alors Pierre Goldberg. Trois ans après l’alternance de mai 1981, l’heure est au désenchantement et à la rigueur. L’industrie montluçonnaise subit des craquements, avec notamment les difficultés de l’usine Dunlop. Face aux inquiétudes et pour éviter la dispersion de son électorat, François Mitterrand doit rassurer l’opinion...Pourtant, il ne promet rien : « L’État a des devoirs mais on ne peut tout en attendre  », déclare-t-il devant le parterre des élus, dans les locaux de l’IUT, avant de mettre la cap sur Moulins.

 

► De l’industrie montluçonnaise , mais au temps glorieux des grandes cheminées qui ponctuaient le paysage, il sera question le samedi  4  mars à 14h, avec la conférence d’Alain Gourbet. En s’appuyant sur un très riche diaporama,  il brossera un panorama de l’industrie montluçonnaise, au XIXème siècle et au début du XXème, après avoir rappelé le rôle des forges de Tronçais, du canal de Berry et du chemin de fer à ficelle. Les hauts-fourneaux, l’usine Forey, la verrerie Duchet, les usines Saint-Jacques, mais aussi Hurtu et ses machines à coudre ou Hayem et ses faux-cols, ressusciteront, le temps d’une conférence. De quoi comprendre pourquoi on a pu surnommer Montluçon la « Manchester de la France  ». Depuis, le paysage industriel a été totalement bouleversé, avec de nouvelles générations d’entreprises, tandis que les glorieux ancêtres industriels ont tous disparu. Des cheminée fumantes, il ne reste plus dans le paysage actuel que celle des Fers Creux, près du Pont des Iles...à titre de vestige. Cette évocation devrait passionner de nombreux Domératois, toutes les familles ayant un membre qui a forcément travaillé, à un moment ou à un autre au sein de ces entreprises.

 

► Le samedi 25 mars 2017 à 15h, c’est Jean-François Heintzen, alias Maxou , qu terminera, avec De la Madelon aux Tourneuses d’obus,chansons et chansonniers au temps de la grande guerre . Que ce soit au front ou à l’arrière, les chansons ont été très présentes dans la vie des Poilus comme dans celle des civils, embusqués ou non. Comment ces chansons se diffusaient-elles ? Quelles étaient leurs thématiques, selon qu’elles étaient écrites et chantées au Front ou à l’arrière ?  Qui les a écrites et composées ? Telles sont quelques-unes des question sur lesquelles Maxou se penchera. Sur les 1232 publications musicales recensées, certaines sont largement passées à la postérité. C’est le cas de la célébrissime Madelon , symbole de la guerre des tranchées,  ou de Sous les Ponts de Paris qui traduit bien l’insouciance  des débuts de 1914. En 1916, l’année de Verdun, est composée la Chanson de Craonne , avec la remise en cause de cette  guerre qui en est à sa troisième année et qui ne débouche toujours sur rien. Les Poilus eux-mêmes sont à l’origine de centaines de textes qu’ils plaquent sur des airs connus et que tout le monde peut reprendre en chœur. Les Tourneuses d’obus , quant à elles, reflètent la mobilisation des femmes dans l’industrie, les fameuses Munitionettes , faisant de la guerre une période charnière  dans l’histoire du droit des femmes. Avec sa vielle et son banjo - mandoline, en alternant récits, anecdotes et extraits musicaux, avec participation attendue du public, Maxou devrait combler son auditoire ...comme à chacune de ses prestations.

 
Réservations obligatoires au 04 70 09 10 00

Astérix, héros ou héraut de l'histoire de France ?
Vendredi 9 décembre à 18h15 - Médiathèque Boris Vian - Conférence.

Créés en 1959 par Goscinny et Uderzo, les aventures d'Astérix se sont vendues à plus de 350 millions d'exemplaires, faisant du petit Gaulois une des bandes dessinées européennes la plus connue dans le monde. Le conférencier, Pascal Gibert s'attache à montrer que cette BD peut être un objet d'étude pertinent pour les historiens, révélant des enjeux sociétaux importants.

 


 

Hubertine Auclert, une féministe bourbonnaise
Conférence vendredi 18 novembre à 18h15 Médiathèque de Fontbouillant

Dans la lignée d'Olympe de Gouges et de Flora Tristan, Hubertine Auclert née à Saint-Priest-en-Murat, élevée à Montluçon est la "féministe bourbonnaise". Militante infatiguable, journaliste prolifique, elle défend la cause des femmes dans tous les domaines mais, en bonne républicaine, est persuadée que tout passe par le vote des femmes, qu'elle ne connaitra pas : elle décède en 1914. Le conférencier Guy Gozard retrace le combat de cettte importante figure du féminisme.


 

Histoire du château de Bien-Assis

Vendredi 14 octobre à 18h15 - Médiathèque Boris Vian

 


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