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Les artistes brésiliens Os Gêmeos à Lisbonne, Portugal (2011)

 

 

 

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Graffiti Tunnel, University of Sydney at Camperdown (2009)

 

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Installation de l'Américain Mark Jenkins

 

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Main Street Guitars à Tupelo, Mississipi (USA)

Le Street Art

L'art urbain ou street art, est un mouvement artistique contemporain. Il regroupe toutes les formes d’art réalisées dans la rue, ou dans des endroits publics, et englobe diverses techniques telles que le graffiti rapide sur mur, la réclame, le pochoir, la mosaïque, le sticker, l'affichage voire le yarn bombing ou les installations. C'est principalement un art éphémère vu par un large public.

 

Histoire du Street Art

La généalogie de l'art urbain est multiple et complexe. Il existe depuis les années 1960 une prise en compte de l'environnement urbain dans la création contemporaine.

Allan Kaprow, un des premiers artistes à utiliser les installations, écrit que « L'art s'est déplacé de l'objet spécialisé en galerie vers l'environnement urbain réel ».

En France, les années 1960 voient également des expérimentations d'intégration de l'art dans la ville. L'une des premières expériences est l'organisation d'un symposium international de sculpture, en 1968 à Grenoble, qui impulse la création de dizaines d'œuvres dans la ville, dont celles de Mizui, Victor Vasarely, Calder…

L'art urbain en tant qu'initiative individuelle commence à s'épanouir en France à partir de Mai 1968.

 

Influence

Dans l'art urbain, le street art puise ses origines dans des disciplines graphiques aussi variées que la bande dessinée ou l'affiche.

 

Styles

Les artistes de street art ont en commun une activité (légale ou non) d'intervention urbaine. La principale distinction avec l'art du Graffiti (Voir article Graffiti), proche du hip-hop aux États-Unis, est que les street artistes n'ont pas systématiquement recours à la lettre (comme c'est le cas dans les débuts de l'art du graffiti, le writing américain) et à l'outil aérosol, cher aux graffeurs.

Les buts sont variés : dans le cas du tagueur et du graffeur, il s'agit principalement d'apposer son nom ou « blaze », puis d'y développer ses figures (Mode 2) ou ses abstractions (Futura 2000) ; dans le cas du street art, il s'agit d'une image, d'une signature visuelle, quelle que soit la méthode.

D'autres sont motivés par l'expression de messages. Leurs intentions sont politiques comme les membres du groupe VLP (Vive La Peinture) qui collent l'image de leur Zuman Kojito dans les rues de Paris, surmonté de bulles lui faisant dire des phrases fondamentales du type : « J'existe », « Je résiste », « Je suis un morceau d'utopie », etc. Leur identité visuelle reste cependant bien reconnaissable.

La plupart des artistes souhaitent avant tout s'exprimer et que leurs œuvres soient vues par la foule des usagers de l'espace public qui finit par mémoriser ces signatures visuelles, leur permettant d'accéder à une forme de célébrité individuelle à laquelle ils aspirent le plus souvent.

 

 

Pour en savoir plus sur le Net :

http://www.le-graffiti.com/dossiers/street-art.html

 

http://www.artistikrezo.com/art/street-art/

 

 

 

 

Coeur de palmier

 

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