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Anna Kova , Thank you

 

 

 

 

 

Anna Kova, Believe 

 

 

 

 Anna Kova, Try a Little Tenderness 

 

 

 

 

 Anna Kova, Amour et jalousie 

ANNA KOVA , LA NOUVELLE DIVA DE LA SOUL... :

Exaltante, Anna Kova est animée d'une énergie communicative qui emporte tout sur son passage. Dès son plus jeune âge, la musique prend une grande place dans sa vie. Soutenue par sa grand-mère mélomane qui lui transmet son amour du piano, elle suit déjà des cours au conservatoire. Parallèlement à cette discipline, elle étudie la danse (ballet, moderne, hip hop), ce qui lui fera découvrir d'autres styles musicaux.

De ces influences naît une voix, un placement particulier et une signature reconnaissable dès les premières notes, qu'elle continuera d'affiner en intégrant la prestigieuse Berklee College of Music de Boston. Grâce aux différentes techniques vocales, sa voix gagne en profondeur et en contrastes. Pendant ces années américaines, elle compose MHAW (My Heart Ain't Wrong), influencé par la soul, la motown, le r'n'b moderne et par une culture hip-hop en pleine (r)évolution. Le langage musicale d'Anna Kova, mêle donc les genres et se traduit par une sémantique personnelle. Les textes sont aussi importants que la musique, les mots y sont fluides, sonores et rythmiques.

Après ses études, Paris l'attend. Anna Kova enrichit son répertoire musical en collaborant avec différents artistes tels FA2L, J-Slow ou encore Synapson. C'est avec ce dernier qu'Anna Kova va être mise en lumière et se faire connaître du grand public grâce au titre All In You, succès électro de l'été 2015 dans toute l'Europe. Avec le duo, Anna Kova fait le tour des Zéniths de France et des plus grosses scènes estivales.

Elle decide de travailler avec MiM, beatmaker en avance sur son temps et sorte de frère musical, qui l'a déjà invitée sur le titre Blow issu de son EP Samsara. C'est donc naturellement qu'il prend les manettes de la production de PIGMENTS au son électro déstructuré dont lui seul a le secret.

Pour l'auteure-compositrice-interprète, PIGMENTS est une séquence dans le temps, représentative d'une période de vie et de construction musicale passionnante. Ce titre réfère à l'essence musicale colorée et diversifiée qui a nourri ce disque. Chaque morceau issu de l'EP évoque une couleur, tel Believe représenté par le vert, significatif de l'espoir. Ainsi, grâce à ces cinq titres elle expose la palette de ses talents. Une famille s'est formée autour de cette artiste rayonnante en studio comme sur scène: MiM à la production et aux machines, Lawkyz à la contrebasse et basse, David Monet aux claviers.

Pour devenir un artiste, Anna Kova fait partie de ceux qui ont réellement appris à l’être. Rigoureusement. L’enseignement se fait à Boston, dans le prestigieux Berklee College of Music, qu’elle intègre pendant deux ans. Cette expérience outre-Atlantique s’avère être une merveilleuse opportunité pour la chanteuse de comprendre et maîtriser les codes d’un langage universel. Non pas l’anglais, qu’elle manie assez habilement pour être en mesure d’écrire ses propres morceaux ; mais la musique. Tout simplement. “Je n’avais pas envie d’avoir un master en solfège, j’avais juste envie d’avoir les clés pour comprendre les mathématiques de la musique. Je viens du piano, donc j’ai tout de suite appris à lire les notes, à lire une partition, à entendre une tonalité. Avant, je faisais tout à l’oreille, mais ça m’énervait. Je voulais sortir un peu de ma zone de confort, et vraiment essayer de galérer pour faire les choses. Puis j’aime bien capter ce qu’il se passe sur scène. Quand je joue avec mes musiciens, j’aime bien comprendre ce qu’il font, partager ce truc-là avec eux.”
Quand elle regagne finalement la France, c’est d’abord le rap qui semble la trouver. Jane Doe et la 75ème Session, via son “frère” FA2L. Deux apparitions dans l’émission Piège de Freestyle, autant sur l’EP New Wave de J-Slow. Toute une série de scènes avec Dany Dan, Gaël Faye, Rocé, Kacem Wapalek… Anna Kova se sent à l’aise dans le milieu, auprès de rencontres (toujours !) qui deviennent vite des amis, parfois des proches. “Je suis une férue de rap. J’en adore le fonctionnement en fait. Décortiquer le rythme, écrire un texte et réussir à le sculpter pour que tu ressentes exactement ce que le MC veut dire. Je trouve ça dingue. Surtout le rap français. Il est tellement frontal, brut, sincère… Il est viscéral. Puis il y a aussi cette facilité d’improviser à tout va et ça, c’est un truc dans lequel je me trouve beaucoup.” Sa route croise ensuite celle du producteur MiM, qui l’accompagne depuis dans tout son cheminement artistique.
Près d’une soixantaine de titres naissent de ces deux années de travail acharné. Seuls dix seront servis au public, formalisés en un diptyque d’EPs, Pigments et Pixels. Anna prend son temps, n’entend pas trop en livrer, n’entend pas trop se livrer. “Je n’avais pas envie de sortir vingt tracks que personne n’allait écouter. Petit à petit. Tu donnes. Ça prend ou ça prend pas, mais au moins c’est cohérent. Et c’est un challenge de donner le meilleur de soi-même non pas sur une quinzaine de morceaux, mais sur cinq.” Il y avait déjà quelque chose d’Amy Winehouse dans les éclats de voix d’Anna Kova. MiM les a enveloppé d’une première couche d’un verni plus électro. Sur un morceau comme “Bad Enough”, son interprétation est cette fois tout ce qu’il y a de plus rappé. Hybride, sa musique ne rentre dans aucune des cases prédéfinies. Inclassable. Et pour Anna Kova, c’est un beau compliment. “Je trouve ça génial qu’on veuille de plus en plus casser les barrières et les frontières, qu’on essaye de toucher à tout. C’est ce qui m’excite le plus. Tous les genres se nourrissent entre eux. C’est pour ça qu’il est assez compliqué aujourd’hui de s’inscrire dans un genre et de s’y atteler.” Désormais, Anna Kova s’efforce de trouver une balance. Entre le synthétique et l’organique. Entre l’ancien et le nouveau. Un défi qui – d’après elle – a déjà été relevé avec brio par des talents comme Robert Glasper, Alicia Keys, Anderson .Paak.
Source : infosconcert ; yard media

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tarek

 

 

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